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Texte Libre

Mercredi 4 janvier 2006

La lecture de la circulaire du 29 novembre 2005, parue au journal officiel le 15 décembre 2005, est à conseiller pour qui souhaite se familiariser avec les procédures relatives au contrat de partenariat prévu par l’ordonnance du 17 juin 2004.

 

Ce document fournit en effet, les informations générales et précisions pratiques relatives à la mise en oeuvre de cet « outil juridique permettant de confier à un tiers le soin de financer, concevoir tout ou partie, réaliser, maintenir et gérer des ouvrages ou équipements publics et des services concourant aux missions de service public en contrepartie d’une rémunération publique étalée dans le temps. »

 

Pourquoi le contrat de partenariat ? , Qu’est-ce qu’un contrat de partenariat ? Pourquoi recourir au contrat de partenariat ? Quel est l’objectif de l’évaluation ? : Autant de questions auxquelles la circulaire apporte des réponses sous une forme - saluons l’exercice de style -  très pédagogique.

 

L’évaluation est l’élément clé de la procédure.  Une manière utile (et obligatoire) de se poser la question de l’efficience des procédures « classiques » toutes dépenses confondues…

Vos commentaires seront les bienvenus.

http://www.ppp.minefi.gouv.fr/

par DEBIEVE Christian publié dans : achat public
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Mardi 3 janvier 2006

Cette information n’est sans doute pas passée inaperçue lors de votre soirée de réveillon du 31 décembre 2005. Nul doute que vous l’aviez intégrée à vos vœux, par la formule « meilleurs seuils pour 2006, que le code des marchés publics vous apporte bonheur et sérénité ».

De nouveaux seuils sont désormais applicables aux acheteurs publics.

3 décrets (décrets du 30 décembre 2005 n°2005-1737, n°2005-1740 et n°2005-1741), publiés au journal officiel du 31 décembre 2005 sont en effet à intégrer immédiatement dans les pratiques.

L’actualisation des procédures internes par circulaire ou directive, ou, moins pratique,  par une nouvelle délibération de l’assemblée délibérante est à l’ordre du jour.

Certaines collectivités, bonnes élèves,  attentives à l’évolution des seuils européens avaient pris les mesures nécessaires dès décembre 2005, afin d’être « fin prêtes » au 1er janvier 2006. L’avant-projet de décret n°2 du code des marchés publics prenait d’ailleurs logiquement en considération cette évolution annoncée et « récurrente ».

 Pourquoi fixer alors un seuil national à 210 000 euros HT lorsque le seuil communautaire est de 211 000 euros HT ?

Les nouveaux seuils ne seront donc ni ceux attendus ni même ceux intégrés dans l’avant-projet n°2 du code des marchés publics.

A retenir notamment donc pour les acheteurs de collectivités territoriales et leurs établissements publics : le seuil de 230 000 euros HT est ramené à 210 000 euros HT, celui de 400 00 euros HT est porté à 420 000 euros, (pour les opérateurs de réseaux),  celui de 5 900 000 euros HT est ramené à 5 270 000 euros HT.

par DEBIEVE Christian publié dans : achat public
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Lundi 2 janvier 2006

Les dispositions de l’ordonnance 2005-1027 du 26 août 2005 « relative à la simplification et à l’amélioration des règles budgétaires et comptables applicables aux collectivités territoriales, à leurs groupements et aux établissements publics locaux qui leur sont rattachés »,  sont entrées en vigueur hier.

Peu commenté, son article 5 introduit la possibilité, pour l’assemblée délibérante, de voter des autorisations d’engagement. Il s’agit pourtant d’une mesure budgétaire essentielle. Simplification de la préparation budgétaire annuelle, meilleure prise en compte du projet d’achat, meilleure lisibilité budgétaire, réduction des reports, en seront les principaux effets.

Il est probable que la pratique des inscriptions budgétaires pluriannuelles en section de fonctionnement introduite à l’article L.2311-3 du CGCT, fera enfin « décoller » la technique plus ancienne mais peu pratiquée, en section d’investissement,  des autorisations de programmes/crédits de paiement.

De plus,  la présentation budgétaire ne sera plus un frein à l’organisation des achats.  Les acheteurs publics se voyaient en effet très souvent contraints, par exemple dans l’organisation de leurs marchés « à bons de commandes », par des règles purement budgétaires et comptables, au nom de l’annualité budgétaire. Enfin la pluri annualité des achats sera mieux affichée et sans doute mieux comprise.

Organiser ses achats sur des durées plus longues est une source bien comprise de rationalisation et d’économies. Le droit budgétaire se met au diapason de cette pratique.

http://www.legifrance.gouv.fr/

par DEBIEVE Christian publié dans : achat public
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